20.05.26
12h30

Bistrot littéraire #Lisez-vous le Belge ? avec Daniel Charneux et Daphné Tamage

Marilyn, Apolline, Héroïnes.

Le 20 mai 2026 à 12:30

Gratuit sur réservation (place limitées)

Théâtre

46 rue Quincampoix 75004, Paris

La rencontre est ponctuée d’une séance de signatures à la Librairie Wallonie-Bruxelles

Daniel Charneux construit un univers romanesque qui le conduit régulièrement à explorer des destinées réelles. Ainsi de Marilyn Monroe dans Norma, roman (prix Charles Plisnier 2007), de Lady Jane Grey dans Si près de l’aurore (prix quinquennal Alex Pasquier du roman historique 2018) ou du moine japonais Ryōkan dans Nuage et eau (finaliste du prix Rossel en 2008). Ce dernier ouvrage, couplé à Maman Jeanne, a valu à son auteur d’entrer dans la collection patrimoniale belge Espace Nord. En 2012, il intègre le jury du prix Charles Plisnier, dont il assure la coordination depuis 2019.

Daphné Tamage est née à Bruxelles en 1992, ville évoquée sous forme de guide touristique et d’œuvre de fiction dans Bruxelles ( L’arbre qui marche) Après A la recherche d’Alfred Hayes ( Maurice Nadeau) et Le Retour de Saturne (Stock), Le Chant des contraires est son troisième roman.

Au programme : I’m not M.M ( Arléa) de Daniel Charneux et Le chant des contraires de Daphné Tamage (Stock).


I’m not M.M de Daniel Charneux
(Arléa)

Cet agenda italien où elle exprime en quelques mots et une biffure l’étendue de sa quête : I’m not M.M. Affirmant ainsi et niant, disant et taisant, approuvant et refusant cette identité imposée par le système. Double comme cette double initiale, M.M., double et divisée, moitié Marilyn, moitié Norma Jeane, moitié Monroe et… moitié quoi ? Cheveux blond platine, sourire éclatant, rôles iconiques et destin tragique : tout le monde connaît Marilyn Monroe. Mais que sait-on de la femme derrière l’idole ? Que sait-on de Norma Jeane Baker ? Celle qui créa sa propre société de production, dénonça, des décennies avant le mouvement #MeToo, les loups d’Hollywood et la disparité des salaires hommes-femmes. Celle aussi qui, toute sa vie, souffrit de ses origines inconnues, espéra rencontrer son père, et douta tant de son talent d’actrice. Ne taisant rien de ces parts d’ombre, Daniel Charneux dresse là un portrait splendide et attachant.


Le chant des contraires de Daphné Tamage
(Stock)

J’ai perdu la foi et mes clés le même jour. J’ai vite retrouvé mes clés. Dans la serrure. Mais pas du bon côté. Voilà Apolline enfermée, le soir du Nouvel An, dans son minuscule studio parisien. Le concierge est parti en vacances, son père pêche le saumon en Alaska et ses voisins ignorent ses cris de détresse. La jeune romancière doit pourtant se rendre à ce réveillon : son avenir en dépend.
À mesure que l’heure du rendez-vous approche, qu’une pluie de mésanges charbonnières s’abat sur la ville et que les raisons d’espérer se font rares, Apolline remonte le fil de sa journée pour tenter de comprendre comment elle en est arrivée là.

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