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Le 27 novembre 2026 à 20:30

trance acid - techno - breakbeat - noise - bass music - dark et minimal wave
récits mythologiques & figures chimériques
danseurs de forró - joueurs de tambourin & faunes
oscillateurs photosensibles & matières élémentaires
porcelaines - perles - paillettes & sequins

À l’automne 1900, dans le Grand Palais récemment inauguré à Paris, les visiteurs de l’Exposition universelle découvrent, au sein de l’exposition consacrée aux nations étrangères, une section belge qui suscite un enthousiasme unanime : près de 150 peintures et sculptures venues de Belgique apparaissent alors comme une véritable révélation. Cette reconnaissance parisienne consacre Bruxelles comme l’un des grands centres artistiques européens à la charnière des XIXe et XXe siècles.

L’exposition restitue cet extraordinaire foisonnement culturel à travers plus de 250 œuvres : peintures, sculptures, arts décoratifs, affiches, bijoux, photographies, architectures et arts graphiques. L’exposition a été réalisée en partenariat avec les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, les Musées royaux d’Art et d’Histoire et la Bibliothèque royale de Belgique (KBR) et bénéficie d’un prêt exceptionnel d’œuvres de ces trois institutions.

AZO - ICED LATTINA - EMMA CAERS - NVST - ELEN BRAGA - GWENDOLINE ROBIN - PAU SIMON - JEAN BICHE - VITTORIA TOSCANA - BKY WALDEN & EVE BONNEAU - LUNA-ISOLA BESANETTI - LUX LAURENT - UGO WOATZI & ALBAN OVANESSIAN

Il y a des artistes dont la musique raconte plus quʼune soirée : elle dévoile une manière dʼêtre au monde. Azo fait partie de celles et ceux qui transforment le dancefloor en espace de vérité. Figure essentielle de la scène queer bruxelloise, elle avance avec une énergie solaire, une nostalgie douce, et une conviction rare : la fête peut rassembler autrement. Au fil de ses sorties — dʼAlien Feeling à Sunshine Ecstasy, dʼAstroculture à ses derniers EPs — Azo affirme une signature qui ne cesse de sʼaffiner : une trance acid traversée de techno et de breakbeat, pensée autant pour émouvoir que pour unir. Avec Queer Future Club, elle amplifie cette vision. Elle crée un refuge, un espace de liberté où se croisent des artistes qui fa-çonnent la scène électronique queer européenne. Une communauté qui se construit en dansant, en-semble. Et quand elle présente son live aux Nuits Sonores, une autre facette se révèle : celle dʼune pro-ductrice qui explore, qui élargit sa palette, qui nʼa pas peur dʼouvrir de nouvelles portes. La musique dʼAzo ne se contente pas de briser les frontières : elle dessine des chemins.

https://soundcloud.com/azodance

iced lattina arrive aux platines comme on entre en thérapie : vulnérable, contemplative et prête à opérer un changement vers un soi meilleur. Passant du noise à la bass music, du grime étouffé à des trilles han-tées, ses sélections apparemment chaotiques mais en réalité soigneusement construites aident les audi-teurs à libérer des frustrations enfouies dont ils n’avaient même pas conscience. Faites-lui confiance. Une confrontation brute et troublante avec ce que la musique club est censée être.

https://soundcloud.com/icedlattinax

Emma Caers est DJ et artiste visuelle basée à Bruxelles. Elle est une habituée des ondes de Kiosk Radio et de Gimic Radio. Tout comme elle raconte des histoires à travers son travail visuel, elle aime insuffler une dimension narrative à ses sélections musicales. Celles-ci explorent un large spectre des musiques électroniques des premières générations, allant des sonorités industrielles des années 1980, de la dark-wave et de la minimal wave, au trip-hop des années 1990, en passant par la leftfield, l’electro ou encore des paysages sonores ambient expérimentaux et psychédéliques.

https://soundcloud.com/emma-caer

En quelques années, elle s’est imposée comme l’une des figures les plus marquantes de la scène élec-tronique contemporaine, se produisant dans des lieux et festivals de référence tels que Tresor, Garage Noord, Dekmantel, Horst, Positive Education ou encore Amsterdam Dance Event. Son activité l’a égale-ment menée à tourner largement en Europe, en Asie et en Amérique latine.

Parallèlement à son travail de DJ, NVST développe une œuvre prolifique de productrice, publiée notam-ment sur Tresor, Dekmantel, Fabric Records, SSPB, Les Disques Magnétiques et Maloca. Elle co-dirige également le label Big Science et explore de nouvelles formes live et audiovisuelles au-delà du cadre du club.

NVST est accompagnée par Culte Agency
Culte est une agence bruxelloise portée par une passion pro-fonde pour les musiques électroniques non mainstream, sous toutes leurs formes. Nous œuvrons activement à la construc-tion d’un écosystème diversifié et inclusif, dans lequel l’égalité des chances et la liberté artistique peuvent s’épanouir de ma-nière structurelle. En assumant un rôle actif et visible, nous souhaitons contribuer à faire rayonner et à promouvoir la scène belge, foisonnante et dynamique, à travers le monde.
https://culte.be/agency/
https://soundcloud.com/ghettonast

L’ensemble de ces artistes sont passées et/ou ont été résidentes au sein de Kiosk Radio

Kiosk Radio est une webradio communautaire et une plate-forme de streaming qui émet 24/7 depuis un kiosque en bois au cœur du Parc royal historique de Bruxelles. Depuis 2017, c’est un lieu où la musique circule entre genres sans frontières ni règles. Née de la scène underground belge, Kiosk Radio met en relation des collectifs locaux et des artistes du monde entier grâce à des sets DJ en direct, des émissions préenregistrées et des conversations approfondies centrées sur des scènes hors du courant principal. Notre programmation, soigneusement sé-lectionnée, couvre le jazz, l’expérimental, l’ambient, le hip hop, le rock et la musique électronique, avec pour priorité la décou-verte et la qualité. Le kiosque est plus qu’un studio : c’est un lieu de rencontre accueillant où habitants et visiteurs se croi-sent, échangent et créent. Au delà des ondes, nous organisons événements, ateliers et résidences artistiques, et collaborons avec un réseau mondial de radios communautaires et des pro-jets soutenus par l’UE pour favoriser les échanges et soutenir les talents émergents.

https://www.kioskradio.com/

Elen Braga est une artiste brésilienne installée en Belgique.

Artiste visuelle multidisciplinaire, elle réalise des installations et des sculptures dans l’espace public. Ses installations à grande échelle comportent souvent une dimension performative, et elle se lance le défi d’explorer de nouveaux matériaux et techniques, tels que la couture, le tufting, la céramique et le travail du métal. Braga explore des thèmes tels que la force et la résilience ; dans sa pratique elle s’impose par-fois des tâches et une main d’œuvre exigeante. Elle se plonge dans les récits mythologiques et les revi-site afin d’examiner comment ils perdurent dans les comportements et les croyances contemporains.

Elle a effectué des résidences à Het Resort en 2026 ; à La Bibi-Reus en 2025 ; à AIR Antwerp (au-jourd’hui MORPHO) en 2016 ; à l’ISELP en 2020 ; et dans le cadre du projet Buitenplaats Brienenoord à Rotterdam en 2021. Son travail a été exposé dans des institutions de premier plan telles que WIELS, M HKA, Mu.ZEE, CC Strombeek, KANAL – Centre Pompidou et NAK – Neuer Aachener Kunstverein en Allemagne.

Gwendoline Robin, plasticienne et performeuse belge est née à Bruxelles et vit et travaille actuellement dans cette ville.

Elle s’est forgée une place singulière dans le champ de l’art contemporain bruxellois, belge et internatio-nal. Robin explore les matières élémentaires — feu, sable, eau, terre, glace, verre, air — pour en orches-trer les métamorphoses à travers des installations plastiques et sonores, des performances et des vidéos. Ses créations évoquent des phénomènes naturels, observés ou rêvés, qui semblent densifier le temps et l’espace.

Au fil de ses collaborations son désir de tisser un vocabulaire plastique ouvert à la pluridisciplinarité s’affirme : elle conçoit des espaces comme des dispositifs actifs, partagés entre la performance, l’installation plastique et sonore.

Gwendoline Robin enseigne à̀ l’Académie des Beaux-Arts de Tournai et à̀ l’ESA Le75 à̀ Bruxelles.
Elle est soutenue par La fédération Wallonie-Bruxelles-International et est accompagnée par Grand Stu-dio.

PAU SIMON

Pau Simon est chorégraphe, danseur·euse et pédagogue. Formé·e en danse contemporaine au CNR de Lyon et au CNSMDP, iel développe une pratique transdisciplinaire mêlant chorégraphie, recherche do-cumentaire, expérimentation sonore, drag perfromance. Iel crée ses propres pièces au sein de l’association Suprabénigne et collabore avec d’autres artistes dans le champ de la création chorégra-phique ou sonore.

Vittoria Toscana (1998) est une artiste italienne interdisciplinaire installée à Bruxelles. Sa pratique s’inspire de recherches en philosophie, en anthropologie et en religion.

Elle s’intéresse tout particulièrement aux concepts d’apocalypse, de hantologie, de spectralité et d’ère.

Après avoir étudié la peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Brera à Milan, elle a obtenu un master en sculpture à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles. Pour sa thèse, elle a collaboré avec l’ULB sur un projet consacré à l’apocalypse.

En septembre 2025, elle a été sélectionnée pour l’un des prix de fin d’études de l’ENSAV La Cambre, remportant ainsi une résidence d’un an à la SAFFCA à Bruxelles.

Son travail a été exposé en Italie et en Belgique, tant dans des espaces indépendants qu’institutionnels.
En 2021, elle a cofondé Como Contemporanea, un espace géré par des artistes à Côme.

Mêlant différentes techniques et différents supports, son œuvre s’inspire de perspectives féministes, an-thropologiques et philosophiques. Elle trouve du sens et de nouvelles perspectives politiques dans l’invisible, l’immatériel et l’éphémère.

Adrien Monfleur (1983, France) a étudié le montage vidéo à EFFET Marseille et le cinéma aux Beaux-arts de Marseille. Pendant quinze ans, il développe un travail où la caméra est le catalyseur d’une quête qui l’emporte dans l’univers des hommes entre eux. En parallèle, il travaille avec le chorégraphe Vincenzo Carta sur un projet entre le cinéma et la performance, assiste la cinéaste Amélie Derlon Cordina, le scénographe Arié Van Egmond et le vidéaste Vincent Pinckaers et fait partie du collectif : La répartition de la terre.
En 2020, sous le pseudonyme de Bky Walden, il crée des masques et collabore avec divers artistes dont Eve Bonneau, David Zagari, Joëlle Sambi et Alexandre Nadra. Après une résidence à l’IFAO en Égypte en 2022, il développe sur le long terme : Esse Terrae, un projet de masque autour des métiers d’art et d’un mythe. En 2024, son travail a été présenté à Venise lors de la biennale HomoFaber aux frontières entre l’art et l’artisanat.

Son travail se focalise aujourd’hui sur les savoir-faire artisanaux autour d’anciennes techniques de fabrication et de vieux outils. En avril 2026, il a présenté un travail de masques autour de la céramique à la Galerie Rig’Lab (89). Il développe une série de masques : Les gardiens du Dorlay, qu’il présentera à l’été 2026 à La Maison des Tresses et Lacets en partenariat avec la Biennale textile de Clermont-Ferrand 2026, et en septembre il présentera un travail de masque autour du tissage à l’Orangerie du Parc de la Tête D’or à Lyon.

https://bky-walden.hotglue.me/CV
https://www.instagram.com/bky_walden/

EVE BONNEAU est une artiste transdisciplinaire et pédagogue. Danseuse de formation à l’École Natio-nale de Danse de La Rochelle, puis à P.A.R.T.S (2002 - 2004), elle a également suivi le travail corporel du psychomotricien Jacques Garros.

A la croisée entre pratiques somatiques et arts visuels, ses projets questionnent nos capacités à “sentir” et le corps comme mémoire vivante. Ses performances prennent souvent la forme de dispositifs dépouil-lés, invitant le public à une résonance intime avec l’expérience vécue.

Ses interventions s’infiltrent en Belgique, Mexique, Pologne, Allemagne, Autriche, ainsi qu’au Brésil. Ses recherches prennent la forme d’une approche pédagogique qu’elle transmet à travers ses ateliers indé-pendants et ses interventions en écoles : de 2009 à 2022, elle enseigne à l’École supérieure des Arts vi-suels de La Cambre (Bruxelles) et, depuis 2023, à l’École des Beaux-Arts de Liège. Dernièrement, elle intervient en tant qu’artiste-pédagogue au CCN Mille plateaux de La Rochelle.

https://www.evebonneau.com/

Artiste basée à Bruxelles, Luna-Isola Bersanetti (Chartres, 2000) développe une pratique hybride à la croisée de la céramique, du textile et de la performance. Diplômée de La Cambre (Bruxelles) en céra-mique, elle poursuit sa formation à l’ALBA (Beyrouth), où elle se forme au stylisme, à la couture, au tricot et à la maille.

Elle développe notamment Reptiliennes, un projet autour de ‘peaux’ composées de milliers de perles et d’écailles de porcelaine. Portées et activées par la performance, ces pièces deviennent des sculptures sonores. À travers cette pratique, elle réinterprète des mythes et légendes liés aux figures féminines mé-tamorphiques, tout en mettant en lumière des savoir-faire traditionnellement associés au féminin dans une approche contemporaine et située.

Lauréate de distinctions telles que le prix du MAD, du CWB et l’Art Prize 2025 de Ceramic Brussels, elle participe à de nombreuses expositions collectives, performances et rencontres autour de la céramique contemporaine. En 2025, elle est accueillie en résidence à Pianobi, à Rome, dans le cadre du pro-gramme Nouveau Grand Tour de l’Institut français, accompagnée par l’historienne de l’art Isabella Vitale. La même année, elle entame une collaboration avec la curatrice Héloïse Robinot pour sa première expo-sition personnelle au Centre d’art de la Chapelle de Boondael. Leur dialogue explore les pratiques collec-tives, les narrations féminines et l’artisanat comme espace de transmission.

https://www.instagram.com/lunaisolab/

Lux Laurent est une artiste trans originaire de Beauraing en Wallonie. Après un bachelier en Information et Communication, durant lequel elle s’initie aux milieux associatifs et artistiques de Bruxelles, elle poursuit sa formation à l’ENSAV La Cambre où elle obtient un bachelier en Scénographie. Elle y poursuit actuellement un master en Scénographie.

Au cours de ce parcours, elle développe une pratique située à la croisée des arts plastiques et des arts vivants. Son travail met en lien la dramaturgie, l’espace, le corps et la matière.

Son univers artistique puise à la fois dans la culture queer et dans le folklore wallon. Cette rencontre l’amène à travailler autour de figures chimériques, à la croisée des macrales et des freaks. Son travail met en tension l’obscurité cauchemardesque et les éclats scintillants qui la traversent, construisant des récits dystopiques faisant écho aux réalités contemporaines.

Traversée par une conscience politique, sa pratique est indissociable de son expérience en tant que personne issue d’une minorité de genre. Les questions de visibilité, de transmission, de mémoire et de transformation irriguent ainsi l’ensemble de ses recherches. Son travail se déploie comme un espace de résistance et de mise en garde.

https://www.instagram.com/misandre2luxe

À travers la photographie, la vidéo et le textile, il développe des environnements où mémoire et imagi-naires queer s’entrelacent. Par des gestes oniriques et spéculatifs, son travail explore de nouvelles pos-sibilités d’appartenance, de transformation et de soin collectif
; tant pour les corps que pour les mondes que nous habitons.

En 2025, Ugo Woatzi a été en résidence au WIELS, centre d’art contemporain à Bruxelles. La même an-née, il fait partie des lauréat·es du prix belge d’art contemporain Art Contest. En 2026, il est invité par le FOMU (musée de la photographie d’Anvers) à réaliser une série de photographies stéréoscopiques ex-plorant la notion de famille choisie, présentée dans le dispositif du Kaiserpanorama. Lors du Queer Vision Film Festival en Irlande, son film Alzou reçoit le prix de la meilleure production.

Ugo est un alumni de la Jan van Eyck Academie à Maastricht. Il est titulaire d’une licence en sociologie de l’Université de Toulouse, a étudié au Market Photo Workshop à Johannesburg, et a obtenu un master en arts visuels à la LUCA School of Arts à Bruxelles.

Esther Denis est une artiste plasticienne belge. Après avoir obtenu un bachelor en arts visuels à la Cambre en 2018, elle intègre les Arts Décoratifs de Paris dont elle sort diplômée en 2020 avec les félici-tations du jury. Au croisement de la vidéo et de l’optique, de la création sonore et olfactive, de la choré-graphie et de la taxidermie, Esther Denis développe une recherche sensible prenant pour point de départ l’espace interstitiel qui distingue le réel de ses différentes représentations : les ombres, les reflets et les échos. Son corpus d’outils articule des instruments optiques anciens — diorama, camera obscura, miroir noir - et des ressources technologiques contemporaines telles que la robotique, la caméra 360° ou le mapping, qu’elle met en perspective ou en confrontation dans une œuvre qui se compose comme une généalogie du regard. À l’image des « paradis » qu’elle affectionne - c’est-à-dire de ces dioramas particu-liers composés à la fois d’éléments réels et d’éléments factices - son art se développe dans l’espace limi-nal de l’illusion dont des sensations véritables néanmoins émergent. À cet égard, le programme esthé-tique de Esther Denis est à rapprocher de celui du théâtre avec lequel elle entretient un lien étroit. Son travail plastique se déploie également sur scène, en tant que scénographe, notamment pour la choré-graphe Louise Vanneste et le metteur en scène Nicolas Mouzet Tagawa (productions présentées au Kunstenfestivaldesarts 2025), ainsi que pour la metteure en scène et chercheuse Frédérique Aït-Touati.

Son travail a été exposé dans diverses institutions européennes, notamment à la Grande Halle de la Vil-lette à Paris (2021), aux Serres de Pantin (2022), au Teatros del Canal à Madrid dans le cadre du Festi-val Connect (2022), à la Galerie Sainte Anne à Paris (2022), au Point Commun à Annecy (2023), au PhotoBrussels Festival à Bruxelles (2023 et 2025), à la Maison Hermès à Paris pour les vitrines d’automne en collaboration avec Éléonore Geissler (2023), au Centre Wallonie-Bruxelles (2024 et 2025), à la Biennale Chroniques à la Manufacture d’Aix-en-Provence (2024), à la Moderne Art Fair à Paris (2024), au Botanique à Bruxelles (2025), à La Cambre (2025), au Grand Palais de Lille (2026), ainsi qu’au 7bis dans les anciens studios de production du cinéaste Jacques Tati à Paris (2026).

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Souviens toi de cette nuit, c’est la promesse de l’infini
Dante

En réverbération à l’exposition Bruxelles 1900, le Centre Wallonie-Bruxelles/Paris aka le Vaisseau inaugure ses saillies au sein du Petit Palais par une soirée polymorphe placée sous pavillon de sa Biennale externationale NOVA_XX.

Quatre heures électrisantes et imprédictibles qui donnent à s’immerger dans l’effervescence artistique bruxelloise des scènes per-formatives et sonores.

Quatre heures de bacchanale, de fête qui lui en restitue sa dimension de décoïcidence. Des heures d’exil au cœur de ce palais intemporel.

dans l’ombre des certitudes, sous l’étendard du droit à l’opacité, une des galeries de cette institution iconique se muera en une cosmopha-nie furtive, en un antre où faire sécession avec l’ordre des choses. Dans une temporalité liquide, fusionnera les sonorités, les corporéi-tés, les gestes performatifs invitant à l’errance.

Cette soirée préfigurera la 6ième édition de la Biennale NOVA_XX dé-diée à l’intrication arts / sciences / nouvelles technologies en mode féminin et non-binaire.

Azo (crédits Lena Ramzani)

Azo (crédits Lena Ramzani)

Emma Caers ©Elias Derboven

Emma Caers ©Elias Derboven

Iced Lattina ( crédits courtesy of the artist)

Iced Lattina ( crédits courtesy of the artist)

NVST (crédits Razab Razab)

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@Elen Braga Picture by @Evenbeeld-MHKA

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Elen Braga Portrait

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Coexistences - Gwendoline Robin by Camille Poitevin

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