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Du 12 au 15 novembre 2026

Entrée libre

Le Molière, 40 rue de Richelieu - 75001 Paris

Née en 1985 à Libramont-Chevigny, Belgique. Vit et travaille à Bruxelles, Belgique.

Diplômée en communication et en photographie, Julie Calbert développe une pratique à la croisée de la photographie, de l’installation et de l’expérimentation matérielle. Son travail s’ancre dans une attention portée aux paysages, aux phénomènes de transformation et aux relations entre image et matière. À travers des procédés analogiques, des manipulations en laboratoire et l’intégration d’objets ou de formes sculpturales, elle élabore des ensembles où les images dialoguent avec des volumes, des surfaces et des fragments prélevés ou fabriqués.
Après avoir travaillé pour la presse belge, elle enseigne la photographie pendant plusieurs années et collabore régulièrement avec des musiciens et des artistes de la scène internationale.
Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions collectives en Europe. En 2023, elle réalise des commandes et présente des expositions personnelles au Centre d’Art Contemporain du Luxembourg belge (Montauban-Buzenol), à la galerie La Part du Feu (Bruxelles, Belgique) et à la galerie DEUSS (Anvers, Belgique).
En 2024, elle expose à la galerie L’Enfant Sauvage (Bruxelles, Belgique) et au Grand Manège (Namur, Belgique), et participe à une exposition collective à la galerie Les Filles du Calvaire (Paris, France).
En 2025, elle est lauréate d’OpenFolio à l’Institut pour la Photographie (Lille, France), finaliste du prix Virginia, artiste invitée de l’année au Concertgebouw Brugge (Bruges, Belgique) et expose à la Villa Pérochon (Niort, France).
En 2026, Julie Calbert présente son travail dans trois lieux à l’occasion de la 10e édition du PhotoBrussels Festival (Bruxelles, Belgique).

Site de l'artiste

Première échéance de la biennale NOVA_XX qui initie une nouvelle alliance avec le Salon A ppr oc he à la faveur de Paris Photo.

Julie Calbert développe un travail photographique lié au paysage et à ses transformations. À travers la photographie, l’installation et la sculpture, elle construit des ensembles où l’image circule entre différents états, supports et échelles d’observation. Êkhô est une série de tirages, d’installations et d’objets liés au paysage. Les échelles d’observation varient de l’horizon au microscope et engagent un regard qui progresse du lointain vers la matière. Surfaces, zones de couleur et détails deviennent des espaces d’observation, dans une relation directe aux lieux traversés. Le paysage y est abordé comme une expérience sensible, liée à une présence au monde et aux lieux habités. Son travail prend la forme d’une mise en culture photographique où l’image se construit au contact de la matière, à travers des manipulations en laboratoire et différents procédés expérimentaux sur papier photosensible. La couleur agit dans l’image et modifie la perception du paysage, jusqu’à en déplacer les repères. En grec ancien, êkhéô signifie « rendre un son ». Le titre convoque la figure d’Écho et l’idée de propagation, de résonance et de persistance.

Pour a ppr oc he, Julie Calbert présente un ensemble issu de la série Êkhô réunissant tirages photographiques, objets et expérimentations de laboratoire. Les œuvres explorent différentes perceptions du paysage à travers la couleur, la matière et les variations d’échelle.

En 2023, parallèlement à ses travaux sur commande, Julie Calbert présente des expositions personnelles auCentre d’Art Contemporain du Luxembourg belge (Montauban-Buzenol), à la galerie La Part du Feu (Bruxelles) et à la galerie DEUSS (Anvers). En 2024, elle expose à la galerie L’Enfant Sauvage (Bruxelles) et participe à une exposition collective à la galerie Les Filles du Calvaire (Paris). En 2025, elle est finaliste du Prix Virginia. En 2026, elle présente son travail dans trois lieux à l’occasion de la 10e édition du PhotoBrussels Festival (Bruxelles).

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