Le 12 février 2022 à 15h30

Entrée libre

Cinéma

46 rue Quincampoix 75004 Paris

La pratique artistique de Jenny Abouav privilégie la performance et l’installation. Elle questionne les aspects poétiques et politiques de résistance présents dans la lenteur, le vide, le silence et le tremblement. Elle déploie des ambiances qu’elle active en faisant dialoguer le corps, le son, la lumière et la sculpture. Les notions d’haptique, de proprioception et de synesthésie s’entremêlent et se répondent. Ses champs de recherche et d’expérimentation interrogent les dimensions philosophiques de la peau et de l’écoute pour rendre visible la résonance poreuse entre le corps, l’acoustique et l’ambiance d’un espace. Elle estompe et brouille la frontière entre l’organique, la mécanique et le numérique pour mettre en avant la puissance et l’intelligence sensible et perceptive du corps humain. Jenny Abouav explore l’image photographique et vidéo pour questionner l’immobilité de l’image et ses possibles.

Après une formation universitaire à Bordeaux en Études Cinématographiques et Audiovisuelles, JENNY ABOUAV part vivre 5 ans à Montréal pour étudier à l’Université du Québec en Arts Visuels et Médiatiques puis en Médias interactifs et Création sonore. Elle s’installe à Marseille en 2016 et obtient son DNSEP à l’École Supérieure d’art d’Aix-en-Provence en 2018. Elle a pu présenter son travail en France et à l’étranger, notamment au Festival Performance Crossing à Prague, au Festival Parallèle à Marseille, au Grenier à sel à Avignon, au festival ATM: OMNI à Séoul…. Elle est actuellement en résidence à Hangar.org en collaboration avec la Casa de Velázquez & L’Institut Français de Barcelone.

www.jennyabouav.com

Hélène Barrier est plasticienne, autodidacte. Après une formation en design textile, elle construit des œuvres polymorphes, en résonance avec son environnement. Fortement inspirée par les architectures animales et les paysages, elle travaille sur des formes comme des modules qui se créent et s’installent in situ, se répètent, s’agrandissent ou changent d’échelle, pour envisager autant de perspectives possibles. Elle est également danseuse butoh. Elle développe depuis quelques années des ateliers Butoh et drag king, véritables moments de partages et d’em-powerment, avec la complicité du festival Jerk off et du Point éphémère.
www.iconoklastes.com

Trois juges entrent d’un même pas. Les juges sont collés les uns aux autres, tournent en cercles, délibèrent. Ne sachant toujours pas que décider. Et d’une seule voix ils prononcent…
Bien avant que cela ne soit devenu une mode, Stephan Goldrajch s’est choisi un mode d’expression singulier, celui de la performance textile dont les interactions sociales sont essentielles. Artiste, brodeur, conteur, Stephan Goldrajch s’inspire des pratiques populaires et ancestrales du monde entier. Il utilise les techniques du crochet, du tissage, de la broderie, de la couture comme métaphores des liens qu’il cherche à créer. Ses créations – masques, costumes, installations, dessins, légendes – donnent lieu à des performances, des rencontres et des expositions.

Cet obscur puits de sciences
Nariné Karslyan est historienne de religion spécialisée dans la littérature apocryphe du christianisme oriental. Depuis 2008 elle participe à divers projets artistiques. Elle est cofondatrice du collectif féministe « Les Platonnes » dont le projet est de réécrire chaque discours du Banquet de Platon et en faire une performance. Elle est l’autrice du deuxième discours, celui sur les deux Aphrodites, transposé dans le combat interféministe des années 80 entre les féministes prosexes et antipornographes. Depuis 2017, elle écrit de la fiction qui se déploie pour l’heure sur deux pôles, écriture et réécriture des contes et un récit qui se rapproche d’une autobiographie poétique ou la poésie confessionnelle, lié au mythe d’Hécube. Elle a déjà été publiée dans des revues telles que Pheonix. Une publication est prévue dans remue.net. Elle collabore activement avec deux artistes plasticiennes multimédia, Mélanie Pottier et Véronique Hubert.

Xeno- est à la fois une plateforme artistique itinérante et un laboratoire de recherche pratique sur les questions féministes intersectionnelles initié par Ichraf Nasri en 2020. Elle est née du constat de la sous-représentation des artistes femmes, racisées, queers dans les programmations d’expositions. Une absence qui met en lumière la réalité des rapports de dominations genrés et raciaux. De ce fait, Xeno soutient, promeut et visibilise ces artistes émergentes nationales et internationales. Les principales modalités d’action sont la production d’événements culturels et artistiques : expositions, conférences, workshops et podcasts. Xeno- est un collectif d’artistes qui font preuve d’engagement dans leurs démarches de création, remettent en question les aspects normatifs de la société, repoussent leurs limites en amorçant le dialogue et la réflexion. Par la création et la culture, la plateforme stimule une réflexion novatrice et ouverte, un espace de réflexion critique basé sur la différence et l’échange. Nous souhaitons favoriser le partage des pratiques et créer un paysage culturel diversifié à l’image de notre société contemporaine. Notre engagement porte sur l’art comme outil politique et social d’une lutte intersectionnelle à partir de nombreuses questions : comment nourrir un nouveau paradigme artistique contemporain fondé sur des concepts de collectivité? Comment nous situer dans une société en tant qu’artiste femme, racisée, LBTQIAAP+ ?

You wouldn’t download a gender

Installation, Vidéo, performance, 15 minutes
Marion Lissarrague est artiste digitale, graphiste, vidéaste et performeur basée à Bruxelles. Son travail explore les dérives essentialistes et eugénistes qui prennent part à la construction d’une société numérique enlisée dans une tendance à la dichotomie. Ses oeuvres invitent à appréhender les technologies hors de leurs classifications, hors d’entités binaires fixes.
Programmation Python autour du biais genré des données, et des outils numériques utilisés dans la vie quotidienne à travers l’exemple de l’intelligence artificielle. Les technologies prennent une place considérable dans l’organisation sociétale et individuelle. Comment, pour qui ces outils sont-ils créés, et selon quel modèle ? L’artiste interroge ici la reminiscence de comportements presque eugénistes avec le développement de l’intelligence artificielle, et en particulier les algorithmes et le deep learning. Cette installation se compose de deux vidéos, une projection d’une IA de reconnaissance faciale. La première est un dialogue avec Cortana, une assistante vocale. Ce dialogue autour de questions de genre appuie la thèse suivante : les intelligences artificielles qui constituent les assistantes vocales ( “ smart wives ” ) sont construites dans la continuité du stéréotype de la femme au foyer. La seconde vidéo se tourne vers la façon essentialiste dont l’intelligence artificielle est conçue, et les biais binaires dans la reconnaissance faciale. Iel croise alors l’art du drag, et l’art de se dissimuler numériquement par un maquillage qui lui rend imperceptible par toute reconnaissance biométrique. La continuité de cette vidéo est une programmation Python, du deep learning créé pour de la reconnaissance de genre : Iel essaie alors de tromper, de chercher les limites de cet algorithme, qui finira dans l’installation à cerner tous les visages comme au-delà du genre. (NONGENDERED) Cette programmation se matérialiste en projection sur écran. Cette intelligence artificelle est diffusée dans l’espace par des enceintes, et la performance qui lie tous ces éléments est un dialogue, un non-dialogue avec le programme, à travers un micro.

Les anges de rebut

Balade virtuelle – Projection, 12 minutes
Mélina Ghorafi est une artiste et écrivaine interdisciplinaire basée à Bruxelles. Diplômée de la Villa Arson depuis 2019, son travail se concentre principalement sur des questionnements autour des esthétiques de la violence et de ses langages, et plus particulièrement de sa relation aux femmes et aux sexualités. À travers des recherches, des textes, des chansons et des performances, elle s’invente un langage puisant ses sources dans des croisements entre les sensibilités queer et les esthétiques traditionnelles de la misogynie : elle en fit son projet principal, MUSOGYNIE, un musée féministe et fétichiste de la misogynie, de ses imaginaires et muses.
La locution Les anges de rebut provient de la citation suivante d’Alexandre Dumas Fils : « La femme est un être circonscrit, passif, instrumentaire, disponible, en expectative perpétuelle. C’est la seule oeuvre inachevée que Dieu ait permis à l’homme de reprendre et de finir. C’est un ange de rebut. » Ce projet est une balade virtuelle autour des statues de femmes dans l’espace public. Ce ne sont pas les rares statues de femmes illustres qui m’intéressent ici, mais les anges de rebut que l’homme minuscule s’est permis de reprendre et finir selon ce qui l’a arrangé. Ce sont les innombrables archétypes, allégories, stéréotypes, et autres figures génériques qui peuplent les jardins publics, les institutions, bâtiments et lieux de pouvoir qui parsèment cette balade. Ce sont des idées de femmes, dépourvues d’individualité car réceptacles de symboles et d’idées, en ce sens idéales et abstraites. Cette promenade se présente comme une sorte de jeu où le visiteur est autonome. Il traverse des cartes et des lieux pour naviguer parmi la ville via les statues féminines. Le parti pris est résolument critique et lesbien : la fascination pour ces statues n’est pas niée et est rendue manifeste par le choix des angles de vues souvent intimistes des images et la dimension personnelle qu’implique le fait de n’utiliser que des photos que j’aurais moi-même prises. Cette balade a pour but de s’élargir dans tous les lieux où je pourrai me rendre et prendre des photos des statues ; j’ai pour l’instant exploré Marseille, Nice et Bruxelles. Cette balade a été présentée pour la première fois à l’exposition Péridion organisée par le collectif La Satellite à Atoma en septembre 2021 à Bruxelles, puis à Marseille lors d’un évènement en octobre 2021 à Sissi Club, et au festival OVNi d’image en mouvement à Nice en décembre 2021. Le projet se décline également en projection d’une dizaine de minutes, pendant laquelle les spectateurs suivent la balade que l’artiste leur propose au son d’un mimesis de chants de sirènes.

La lente migration de la tête vers les pieds

Ninar Esber, née en 1971 à Beyrouth, elle vit et travaille à Paris. Artiste et écrivaine, elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris – Cergy. Elle utilise son corps comme matériau dans une pratique tournée vers la performance, la vidéo, la photo et le dessin, jouant des notions de répétitions, de simultanéité, parfois d’immobilité et de résistance. Ces performances obéissent à une recherche constante de la place du corps, face à l’autre, à l’adversité, mais également face au temps qui passe, car ces performances peuvent durer plusieurs heures. Compter, contrôler, étirer et matérialiser le temps, une multiplication de soi par le geste, pour remplir le vide et reconstruire l’espace et les corps. Ces corps dispersés prisonniers de plusieurs géographies. Une grande partie de son travail comprend également une recherche sur l’espace entre les personnes, l’exil intérieur ou extérieur.

Jupiter, te crois-tu autorisé à pénétrer celle qui ne te veut pas ?
Sophie Audoubert : « Agrégée de lettres classiques, j’enseigne au lycée à Paris. Une longue expérience préalable en Seine-Saint-Denis m’a amenée à écrire sur cette aventure, en hommage à mes élèves autant qu’à mon métier, un essai autobiographique intitulé Don Quichotte en banlieue et édité chez Philippe Rey. J’essaie, quand l’occasion se présente, de poursuivre cette réflexion sur l’éducation en écrivant pour Slate.fr ou pour Le Monde. Le reste de mon temps d’écriture est consacré à la fiction. J’ai ainsi collaboré à plusieurs reprises à la revue La Règle du Jeu, dans sa version papier et sa version numérique. J’ai aussi coécrit, avec la réalisatrice Florence Colombani, le film L’Étrangère. Outre des textes de recherche sur les « expériences virtuelles » offertes par d’autres, j’ai terminé un premier roman, Dimitri ou la science des ombres, qu’on peut lire en version numérique ici https://experiencevirtuelle.com/. Je poursuis la rédaction d’un second, Νεκυία, publié en série ». Sophie Audoubert
Véronique Hubert : « Plasticienne, vj-dj, organisatrice et co-organisatrice d’évènements artistiques et de collectifs (Les Inapproprié·e·s, le festival Jerk Off, le noyau, B&b unlimited, lepluslégerdpi. free.fr). Elle met en scène des personnages fictifs depuis 1996, comme la fée « UTOPIA » que l’on retrouve dans des performances, des dessins, des photographies, des éditions, des installations ou des vidéos. « L’idiotie » du monde et des êtres (Clément Rosset) sont le motif d’études et le vivier inépuisable de ses recherches artistiques. Elle organise depuis les années 90 des évènements d’actions artistiques dans divers lieux muséaux, festivaliers et nocturnes. Y ont participé un nombre conséquent d’artistes, d’écrivainEs, d’auteurEs depuis 1996. Ces évènements nommés « LECTURES ? », « PREtext ! », « CORRESPONDANCES## » ou plus récemment « LES INAPPROPRIÉ.E.S » (nouveau tandem avec Frank Lamy) mêlent sans hiérarchie dictée les actions et créations dans un esprit festif. (La Galerie des Archives, le MNAM, le Pulp, le New Morning, le Nouveau Casino, le Batofar, la Mutinerie, le Point Éphémère, la Station, la friche Antre-Peaux…) » Lola Serre, 2020

Under Arrest est une artiste plasticienne, dj, et productrice, active dans la scène bass, industrielle et avant-garde, elle considère les clubs comme des hétérotopies queer, la pornographie comme une pédagogie et la collectivité queer, comme un moyen de survie. L’histoire et la science sont une para-fiction : en d’autres termes des formes de narration patriarcale, coloniale et capitaliste réifiées en métarécits culturels d’héroïsme et de domination. Elle choisit la représentation à la réalité, l’incarnation en tant que fiction spéculative, et par ses interventions elle encourage à développer la capacité à explorer des mondes en dehors des paradigmes qui imprègnent notre expérience quotidienne en tant que sujets sexués et racialisés.

Pour cette édition elle a co-écrit et dessiné une performance avec Lisa Boostani et Nina Berclaz, fusionnant concert, danse, et outils numériques. Elle explore la pratique du hyper queen ou bio drag, via la création d’une nouvelle espèce mutante cyborg qui s’attaque férocement aux forces policières évoquant les violences subies par certain.e.s, toutes races, genres, et classes confondues. Cette créature non binaire déclare la guerre à ce “THEY” oppresseur dont Donna Harraway n’a de cesse de nous sensibiliser, ceux qui choisissent pour nous, ou contre nous à l’ère de la post-vérité.

Pour l’évènement elle a rassemblé une équipe de performeuses à l’univers sonore aussi puissant que singulier par essence noise et frénétique, résolument queer et féministe de France et de Belgique. Durant une nuit le CWB transformera son théatre en dancefloor brûlant et sensuel, la nuit se prolonge en cyberespace et vous invite découvrir la scène bruxelloise féminine et non binaire grâce à la collaboration qu’elle a organisé entre Kiosk radio et le Nova_XX. Il sera possible de revivre les mix de Mankiyan, MIMI, Laura Conant pour le collectif Montage, Under Arrest, Vica Pacheco pour Maloca records, Joanna Oj et Samar.

soundcloud.com/djunderarrest

Laura Conant est une artiste interdisciplinaire, musicienne et organisatrice d’événements basée à Bruxelles. Elle fait partie de MONTAGE, un label de musique expérimentale basé à Bruxelles qui focus sur l’électronique contemporaine.
Laura travaille à développer ses propres outils de composition, considérant que les outils informent le processus. Elle s’appuie beaucoup sur la programmation de systèmes numériques comme avec Pure Data, mais aussi avec des synthés modulaires et des synthés DIY. Elle pense qu’en créant ses propres systèmes, elle peut s’affranchir de la perspective technologique dominante dans la musique. En général, elle traite des échantillons et des enregistrements jusqu’à les rendre méconnaissables afin de tirer le meilleur parti du matériel avec lequel elle travaille. La conception sonore est donc très importante dans sa pratique. Faisant partie du collectif Bye Bye Binary (groupe de recherche typographique sur le langage inclusif et non-binaire), sa pratique se situe entre technologie, musique et féminisme.

soundcloud.com/laura-conant

Claire Gapenne est une artiste musicienne qui performe dans Terrine. Passionnée des arts, elle se produit dans la scène expérimentale depuis 2012 notamment dans le groupe rock industriel Headwar avec qui elle découvre d’autres façon d’aborder la musique. Au sein de l’Accueil Froid, elle développe de nouveaux projets et organise de nombreux concerts programmés.
À partir de 2013 elle monte son projet solo Terrine avec lequel elle tourne et développe une musique spontanée et immédiate. Entre no-wave, no-techno et musique improvisée. C’est à partir de 2014 qu’elle forme avec Romain Simon, Me Donner, puis en 2021 avec Amédée de Murcia dans Jazzoux en musique électronique.
Aujourd’hui chez de nombreux labels comme No Lagos, Tanzprocesz, Bruit Direct, Third Type Tape… Terrine prône une musique libre et sans étiquette.
Elle performe aussi depuis 2016 avec la compagnie de théâtre dansé Sociétés Accidentelles à Amiens, ainsi que dans divers projets de musique improvisées à la guitare électrique.

dubruitetdescoups.blogspot.com
terrine.bandcamp.com

L’univers sonore de Daisy Darkpark s’inspire de son amour pour le clubbing-cabaret industriel.

soundcloud.com/daisydarkpark

DEEAT PALACE mélange d’une manière singulière la noise et la musique électronique dans une atmosphère sombre et abstraite. Fusionnant des éléments d’idm et de la musique industrielle, des beats syncopés et du gabber, elle entrechoque les genres pour provoquer le désordre et le chaos. Depuis 2018, elle a sorti deux 8” sur Iabel franco-japonais MIND RECORDS (PRESSURE ZONE / KSX).

soundcloud.com/deeatpalace

Summer Satana (live) , Rythmic indus, hard kicks & screamxxx , Durée + / - 1h

Mi-succube, mi-goule, Summer Satana exécute un live machine percussif et frénétique qu’elle affûte avec ses cris et chants mutants. Sur fond de beats distordus, ses mots hantés invoquent les forces visibles, et invisibles, d’une énergie enragée, X-trem réveillant une meute de chiennes furieuses et déchainées.

soundcloud.com/summersatana

Née à Nice, Déborah Sierra de son vrai nom, se forme d’abord à la philosophie. C’est en complément de son cursus aux Beaux-Arts de Bordeaux qu’elle s’oriente vers la composition musicale en constituant son nom de scène : Daría Galabriel. L’artiste et musicienne trouve ses mélodies dans la nature. Il est possible de la croiser en suivant le câble de la rallonge de la petite cabane qui mène à son synthétiseur près du lac. Cette créature trouve refuge dans la recherche harmonique. Ses textes dénonciateurs pour le projet « Palacon » écrit en Espéranto, s’entremêlent de mélopées et de piano tandis que son dernier EP « Suintante » est un alliage mélodique de synthétiseurs et de paysages textuelles, intégrant la nature comme un lieu de métaphores relationnelles parfois propre à l’amour.

dariagalabriel.fr/

Nina Berclaz (Franco-Suisse) est une artiste chorégraphique/performeuse. Elle s’appuie sur le territoire du corps pour questionner des contextes et explorer l’inconscient. Sa recherche pratique et conceptuelle s’intéresse aux notions d’appartenance, d’élasticité, de mémoire, de transmission, de juxtaposition, d’énergie, d’érotisme, de jeu de dé/contamination, de féminisme queer et de présence à l’état « brut » pouvant accueillir l’absurde.
Nina a travaillé auprès des chorégraphes et artistes performeurs David Wampach, Uri Shafir, Florence Peake & Eve Stainton, Franko B, Simone Vincenzi, Keith Hennessy, Patricia Badin ; des réalisatrices Joséphine Decker, Leila Albayaty ; des artistes plasticiens Saãdane Afif, Jean-Pascal Flavien, Annette Sonnewend & Michael Strasser, Elvire Caillon & Leonard Martin, Johanna Rocard ; des compositeurs Benedikt Schiefer et Augustin Maurs. Elle a conçu plusieurs pièces chorégraphiques qu’elle a montré en France, Angleterre, Grèce, Suisse et Allemagne. En 2021, elle créé l’association « Baubo » et organise avec la curatrice Sarah Mercadante une résidence réunissant 7 femmes de différentes pratiques artistiques dans sa maison familiale, de là est née le collectif Baubo. Nina est diplômée d’un BA (Hons. danse contemporaine) au conservatoire Londonien TrinityLaban et du master exerce en recherche chorégraphique au ICI-CCN de Montpellier-Occitanie.

ninaberclaz.com

Lisa Boostani est une artiste multi-disciplinaire d’origine hispano-iranienne. Elle travaille en tant que réalisatrice et photographe dans le domaine du documentaire, de la musique et de la mode. Sa fascination pour la gestuelle, les dynamiques corporelles et le domaine des rêves, l’a naturellement mené vers la performance. À travers elle, elle explore le langage psycho-physique, éprouvant son propre corps comme matériau de base, vivant et mutable. Ses recherches s’inscrivent dans une démarche initiatique et guérisseuse, où la mise à distance et le dépassement de soi ouvre la voie vers de nouvelles perceptions. À travers l’univers fantasmé des interfaces digitales, elle déconstruit les représentations, révélant l’absurde et jouant avec les symboles et archétypes pour interroger notre façon d’être au monde. Un antidote servi avec humour, pour se libérer de la norme et des divers conditionnements socioculturels.

www.lisaboostani.com

Ana Victoria alias Vica Pacheco est née à Oaxaca, dans le sud du Mexique, en 1993. Elle vit et travaille actuellement à Bruxelles. Elle a étudié l’art à La Esmeralda à México City avant d’obtenir son diplôme à la Villa Arson en 2017. Son travail artistique est avant tout énergétique ; quelles que soient ses sources d’inspiration, ses préoccupations en matière de métissage mythologique ou de syncrétisme, elle aime agencer des éléments hasardeux entre eux pour produire des performances sonores et des installations éclectiques. Si sa pratique est ancrée dans la musique et l’art sonore, sa pratique visuelle s’étend également à la céramique et à l’animation 3d.

soundcloud.com/lilvica

Évènements liés
04.12.21 — 13.02.22
Biennale NOVA_XX

15h30 en Galerie : Performances déambulatoires d’Hélène Barrier, Animalistique et de Stephan Goldrajch, Les Juges


16h00 en Théâtre : Rencontre CORRESPONDANCES #5 RELIÉ·E·S avec Nariné Karslyan, Xeno- / Ichraf Nasri, Mélina Ghorafi, Marion Lissarrague, Ninar Esber et Sophie Audoubert & Véronique Hubert.


De 18h30 à minuit en live au CWB : Carte blanche signée par Under Arrest

Live

18h30-19h10 en Galerie : Daría Galabriel & Anouk Allard
19h15-19h35 au Cour dans L’Abri Trou : Terrine
19h45-20h30 au Cour dans L’Abri Trou : DJ Under Arrest
19h15-20h00 en Théâtre : Laura Conant
2hh45-21h10 en Théâtre : Daisy Darkpark
21h10-21h55 en Théâtre : Deeat Palace
22h00-23h00 en Théâtre : Summer Satana

Performances déambulatoires

18h30 Nina Berclaz & Lisa Boostani

Vidéo

18h30-23h en salle de Cinéma : Vica Pacheco


19h15 - 21h15 au Foyer : Jenny Abouav, Enveloppe — sculpture vivante

Cette performance questionne l’hybridation d’un corps présent et invisible qui se métamorphose. Son épiderme est traversépar les détails de l’environnement et plonge le spectateur dans des changements d’échelles et de perceptions, en le faisant douter si le mouvement lent et continu de cette sculpture est produit par un mécanisme, un programme ou un corps humain. La matière miroir de cette sculpture se substitut àla peau de la performeuse, en projetant et absorbant les variations lumineuses pour créer un dialogue, une rencontre, un instant avec l’architecture, le paysage et le public qui l’entoure.


Volet Cyberspace de minuit à 8h00 du 13 février en live sur Kiosk Radio :
-00h00 - 01h00 : Mankiyan
-01h00 - 02h00 : Joanna OJ
-02h00 - 03h00 : M I M I
-03h00 - 04h00 : Dj Under Arrest
-04h00 - 05h00 : Yoboycott & Ojoo Gyal
-05h00 - 06h00 : Montage avec Laura Conant
-06h00 - 07h00 : Samar
-07h00 - 08h00 : Maloca Records avec Vica Pacheco

NOVA_XX FINISSAGE

NOVA_XX FINISSAGE

CORRESPONDANCES #5 RELIÉ·E·S

CORRESPONDANCES #5 RELIÉ·E·S

Hélène Barrier, Minotaure, @Damien CORDIER

Hélène Barrier, Minotaure, @Damien CORDIER

Stephan Goldrajch, Les Juges, @Myriam Rispens

Stephan Goldrajch, Les Juges, @Myriam Rispens

Jenny Abouav, Enveloppe, @Svetlana Lopato

Jenny Abouav, Enveloppe, @Svetlana Lopato

DJ Under Arrest

DJ Under Arrest

Daisy Darkpark

Daisy Darkpark

Deeat Palace

Deeat Palace

Daría Galabriel

Daría Galabriel

Laura Conant

Laura Conant

Terrine

Terrine

Summer Satana

Summer Satana

Nina Berclaz

Nina Berclaz

Lisa Boostani

Lisa Boostani

Voir aussi