Soirée Rhizome #Festival Ardanthé : Eli Mathieu-Bustos - Darius Dolatyari-Dolatdoust
Tarifs : 10€, 8€ (réduit)
Théâtre
46 rue Quincampoix 75004, Paris
Chorégraphie, dramaturgie, interprétation, concept : Eli Mathieu-Bustos
Lumières : Maureen Béguin / Christophe Deprez
Coordination technique : Christophe Deprez
Conception sonore : Loucka Fiagan
Production exécutive : Anaku
Partenaires & soutiens : deSingel, La Balsamine, Kaaitheater, WIPCOOP/Mestizo Arts Platform, réseau BeMyGuest (La Bellone, BUDA, Belluard Bollwerk, Théâtre Saint-Gervais, Materiais Diversos, MDT Stockholm, Artsadmin, Parallèle, ICI-CCN Montpellier, Théâtre de la Bastille, Short Theatre, Tanzquartier Wien…)
Eli Mathieu-Bustos (1998) est danseur et performeur. Formé à de multiples styles – du ballet au krump en passant par la danse contemporaine – il développe une écriture du mouvement à la croisée des cultures et des esthétiques. Installé à Bruxelles, il collabore avec de nombreux artistes et institutions et présente son travail dans des festivals internationaux.
Conception : Darius Dolatyari-Dolatdoust
Interprétation : Darius Dolatyari-Dolatdoust, Mallaury Scala, Hélio Volana
Costume : Darius Dolatyari-Dolatdoust
Collaborations costumes et accessoires : Rozy Sapelkine, Sarah Belfer, Constance Tabourga
Regard chorégraphique : Lynda Rahal
Regard extérieur : Grégoire Schaller
Composition sonore : Paul Lajus
Création lumière : Maureen Béguin
Production : DDDMM Compagnie + Vincent Brou
Coproduction : Wiels, 3bisf
Soutiens : Pianofabriek, ISAC, La Ménagerie de verre, Le Point Éphémère
Avec le soutien de l’ONDA, de la SACD et de la Caisse des Dépôts
En partenariat avec le Théâtre de Vanves
Darius Dolatyari-Dolatdoust est un artiste franco-irano-allemand-polonais dont la pratique transversale mêle arts visuels, textile, performance et chorégraphie. Son travail explore les notions d’exil, de mémoire et de métamorphose à travers le costume comme espace de récit et de transformation.
Une nouvelle complicité s’affirme cette saison entre le Centre Wallonie-Bruxelles et le Festival Ardanthé, autour d’une soirée partagée qui met à l’honneur deux écritures chorégraphiques singulières : Have A Safe Travel d’Eli Mathieu-Bustos et Dressing de Darius Dolatyari-Dolatdoust. Cette collaboration prolonge un dialogue engagé depuis plusieurs années avec le Théâtre de Vanves.
Pour sa 27e édition, du 10 mars au 3 avril 2026, le festival Ardanthé s’affirme comme l’un des rendez-vous majeurs de la création chorégraphique contemporaine. Cette année, la programmation réunira près de 30 spectacles portés par des équipes venues de 13 pays. Parmi eux, une dizaine de coproductions du Théâtre de Vanves et de projets accueillis en résidence, ainsi que 8 créations et 7 premières françaises.
HAVE A SAFE TRAVEL
Eli Mathieu-Bustos
Have A Safe Travel raconte l’histoire d’un voyage en train. Un trajet ordinaire, jusqu’au moment où trois policiers arrêtent Eli Mathieu-Bustos et le soumettent à son premier profilage racial. Plongé dans le souvenir de cet événement, à la fois banal et violent, le public découvre les rouages d’un système oppressif.
Dans ce premier solo, le chorégraphe transforme la violence systémique subie en un matériau performatif puissant et sensible, développé grâce à la technique De Caelo, méthode qu’il a lui-même conceptualisée. Cette approche singulière fait dialoguer improvisation, intelligence émotionnelle et outils astrologiques pour explorer comment le ciel et ses cartes peuvent informer nos corps et nos trajectoires.
Un solo à la fois intime et politique, où le geste devient acte de résistance.
DRESSING
Darius Dolatyari-Dolatdoust – Compagnie DDDMM
Dans Dressing, l’acte de s’habiller devient un rituel performatif. Par l’accumulation de vêtements et d’accessoires, les corps se transforment, s’altèrent et se réinventent. Le costume, loin d’être un simple ornement, guide le mouvement, modifie les postures et engendre de nouvelles présences.
Entre désir d’appartenance et affirmation de singularité, les interprètes construisent et déconstruisent leurs silhouettes, révélant des figures instables, hybrides, en perpétuelle mutation. Une parade troublante et poétique émerge alors, interrogeant nos identités multiples et mouvantes.