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Le 25 septembre 2026 à 20:00

Plein tarif : 10€
Tarif réduit : 8€
Groupe : 5€ (minimum 5 pers.)

Théâtre

46 rue Quincampoix 75004, Paris

Durée : 60 min

Conception, scénographie & chorégraphie : Omar Rajeh
Co-création : Mia Habis
Dramaturgie : Peggy Olislaegers
Composition musicale : Joss Turnbull & Charbel Haber
Administration : Sandrine Orlando
Coordination : Amina Onsy
Production : Maqamat

Avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.
[2023 | FR / LB]

Omar Rajeh est l’une des figures majeures de la danse contemporaine du monde arabe. Chorégraphe, danseur et curateur, il a largement contribué à l’émergence et au rayonnement de la scène chorégraphique contemporaine au Liban et à l’international.

Fondateur de Maqamat à Beyrouth en 2002, il développe depuis plus de vingt ans un langage chorégraphique singulier, dans lequel le corps devient un espace de mémoire, de résistance et de questionnement politique.

Son travail, profondément ancré dans les réalités sociales et culturelles de son époque, explore les notions d’identité, de pouvoir, de déplacement et de présence. Ses créations ont été présentées dans plus de cent villes à travers le monde, au sein de festivals et institutions majeurs.

Installé aujourd’hui à Lyon, Omar Rajeh poursuit une œuvre exigeante où l’art dialogue constamment avec les enjeux du monde contemporain.

Maqamat est une plateforme indépendante dédiée à la danse contemporaine, fondée à Beyrouth en 2002 par Omar Rajeh.

Depuis sa création, Maqamat joue un rôle central dans le développement, la production et la diffusion de la danse contemporaine au Liban et dans le monde arabe. À travers ses créations, ses collaborations internationales et ses initiatives de soutien aux artistes émergents, la compagnie s’est imposée comme un acteur essentiel du paysage chorégraphique international.

À la croisée de la création, de la transmission et de la coopération culturelle, Maqamat défend une vision de la danse comme espace de pensée, de dialogue et de transformation.

Avec Danser, c’est pas pour nous, le chorégraphe libanais Omar Rajeh livre une œuvre profondément intime et politique, à la croisée du récit autobiographique, de la performance et de la danse contemporaine. Seul en scène, il convoque le corps comme lieu de mémoire, d’archive et de résistance.

Nourrie par plus de vingt années de création entre Beyrouth, le monde arabe et l’Europe, cette pièce interroge avec force les rapports entre art, pouvoir et existence. Que signifie danser dans un territoire marqué par la guerre, la perte et les fractures ? À qui appartient la danse ? Et que peut encore le corps face aux structures de domination, d’effacement ou d’oubli ?

Entre parole, mouvement et présence, Omar Rajeh remonte le fil d’un passé personnel et collectif, explorant les traces laissées par l’histoire dans les corps. Ici, danser devient un acte de résistance, une manière de faire surgir la mémoire, de questionner les récits dominants et d’ouvrir un espace où passé, présent et futur dialoguent.

Une œuvre puissante et lumineuse, où la danse se révèle comme un geste vital, politique et profondément humain.

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