Amarrage #3 #4 #5 RADIO Externationale pirate SALÉ
Sous pavillon de la seconde édition de la Biennale Archipel#Chaos-Monde
Les 17 et 18 septembre 2026 de 19h à 22h
Le 19 septembre 2026 de 16h à 19h
en direct de la cabane logée au sein de la cour du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris et coproduite avec La « S » Grand Atelier - Centre d’art brut et contemporain à Vielsalm
et en direct sur Radio SALÉ
Avec la complicité de :
Abdelhak El Mouttaki - Abdallah Aguezzaer - Abdallah Mahmoud Fara - Abraham Emilion - Ahmed Hour - Akanksha Hurry - Alaa Nasr - Carol Hobeika - Chaker Abirached - Clara Spillmann - Driss Jabri - Farah Ahmed
Saleh - Flore Gaube - Leïla Ferro - Leatitia Mehanna - Lison Ducas - Marcos Gabra - Marie Lambert - Marion Coquet - Massimo Galasso - Mia Naja - Mina Nagy - Mohamed Radi - Mohammed Abdelramane - Nadine Kerbaj - Robin Cool - Safia Souiba - Sarah Dietsch - Séphora Duez - Silvio Demoro - Simon Van Damme - Soumaya Kanaani - Vincent Simionovici - Yasmin Soliman El Abassiry - Younes Goudmane - Yousra Ramadan - Zeinab Bourji - Ziyad El Mansouri
CNEAI
En 2026, le CNEAI = redevient insulaire et s’installe dans un nouveau lieu : la Maison Fleuve.
Située au cœur de l’éco-quartier fluvial de L’Île-Saint-Denis, le CNEAI = y invente un centre d’art fluvial et insulaire, un lieu tiers au carrefour d’usages et de pratiques pluriels. Le bâtiment, créé par l’architecte Farid Azib et livré en 2025, est conçu comme un lieu de coopération, d’hospitalité et de rencontres entre habitant·es, artistes et scientifiques. Sur six étages se déploient salles d’expositions, ateliers professionnels, espaces consacrés aux pratiques amateurs, lieux d’échanges et de convivialité. La Maison Fleuve affirme une démarche tournée vers l’inclusion, la transition écologique et la résonance archipélique. Depuis l’île, via le fleuve, un réseau de lieux se tisse sur le territoire local, national et international, comme autant de comptoirs permanents ou temporaires, à l’image de zones mutualisées ou pirates, d’endroits d’expérimentation ou de mise à distance.
104-Centquatre-Paris
Situé dans le 19ᵉ arr., le CENTQUATRE-PARIS est un lieu vivant et chaleureux ! Avec ses boutiques, ses restaurants, son marché bio, son espace d’accueil enfants-parents et ses grands espaces sous les halles accessibles librement, il accueille habitants et habitantes, visiteurs et visiteuses, d’une fois ou au quotidien.
Chaque amarrage est réverbéré par des radios pirates alliées disséminées sur les territoires où sont ancrés les partenaires cardinaux.
Sur cet amarrage, ces partenaires sont :
Radio Dopo, Radio Commons, Radio Campus Bruxelles, ΠNode, et Radio Fractale.
Thomas Moësl est un plasticien multimédia, née à Chaumont en 1997, dont la pratique interroge la perception et ses altérations à travers le son, l’image et l’installation.
Diplômé de l’ISBA de Besançon avec un Master/DNSEP mention recherche, il développe une approche hybride mêlant arts, sciences et spiritualités.
Son travail explore les états modifiés de conscience et la façon dont les vibrations sonores influencent notre rapport au réel. Inspiré par le Deep Listening, il envisage le son comme un agent de transformation psychique et sensorielle. En brouillant les frontières entre le tangible et l’imaginaire, il crée des espaces immersifs où mémoire, architecture et vibrations dialoguent. C’est en 2023 qu’il crée avec Victor Villafagne le projet de l’IRPR, un Institut de Recherche en Psycoacoustique de Roubaix. Il s’intéresse également aux espaces de seuil, de transition, aux états dit liminaux ainsi qu’au concept d’hantologie.
Installé en Hauts-de-France depuis 2022, il intègre en 2023 le collectif Formcore situé au sein du monastère des Clarisses à Roubaix et, en 2024, La Malterie Arts Visuels. Son travail a notamment été présenté à l’Espace Multimédia Gantner, au DOC !, à l’Espace Croisé, ainsi qu’à Bruxelles et Vienne. Il participe également à la 69eme éditions du salon de Montrouge ainsi qu’au prix Wicar 2026.
Lena Peyrard est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux ainsi que de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où elle obtient un Master en Direction de Projets et d’Établissements culturels. Après plusieurs années à la programmation du Centre Pompidou et au Palais de Tokyo, elle exerce désormais comme curatrice et critique d’art indépendante.
Depuis 2023 elle est également co-directrice d’Encooore, un espace d’art situé à Biarritz, qui soutient la création contemporaine à travers des expositions, performances, rencontres et résidences.
Afin de développer ces recherches, Lena réalise un voyage curatorial en Norvège (2022), soutenu par l’ambassade de Norvège ; et collabore avec l’association Forest Art Project qui vise à sensibiliser à l’avenir des grandes forêts de notre planète, à travers l’organisation d’expositions, de conférences et de projections dans toute la France.
Par ailleurs elle collabore avec des galeries d’art comme Romero Paprocki, Double V, Eric Mouchet et Valérie Delaunay, ainsi qu’avec des institutions telles que la Fondation LAccolade, la Fondation Emerige, l’Institut français et Documents d’Artistes.
Enfin, Lena Peyrard anime également des formations et ateliers - notamment au sein de TOPO et d’Artagon Pantin - afin d’accompagner les artistes dans la valorisation de leurs créations. C’est son expérience institutionnelle et sa connaissance de la scène artistique que Lena Peyrard met à profit des artistes qu’elle accompagne afin de leur fournir les outils nécessaires pour ancrer leur pratique dans une démarche professionnelle et épanouie.
Le langage mineur est un pur matériau sonore, matériau sonore entendu toujours en rapport avec sa propre
abolition comme son musical détérritorialisé, cri qui fuit toute signification, toute composition, tout chant, toute
*parole, sonorité en rupture pour se libérer d’une chaine qui est encore trop grande**
Au nombre de cinq, les amarrages du projet SALÉ constituent les moments d’incarnation physique, des moments de diffusion et de viralisation de la radio externationale pirate SALÉ.
Ils agrègent des contenus différés produits à l’année par les protagonistes & des directs assurés par des artistes invité·e·s. Chaque amarrage est réverbéré par des radios pirates alliées disséminées sur les territoires où sont ancrés les partenaires cardinaux**.
Pour cette nouvelle série d’amarrages, programmée les 17, 18 et 19 septembre 2026, un plateau radio éphémère prendra place dans la cour du Centre Wallonie-Bruxelles. Imaginé et construit par le collectif La S Grand Atelier, venu des Ardennes belges, ce dispositif deviendra, le temps de trois journées, un lieu d’apparition, de fabrication et de diffusion de Radio Salé, donnant une matérialité provisoire au réseau transnational qui se tisse depuis plusieurs mois entre les différents territoires partenaires.
Ouverts au public, ces amarrages proposeront de partager les conditions mêmes de fabrication de la radio. Les visiteurs seront invités à circuler au sein du dispositif, à assister aux activations, performances et protocoles qui ponctueront les directs, mais aussi à écouter les émissions produites simultanément depuis les différents territoires partenaires. Le plateau deviendra ainsi un espace de coprésence où se superposeront gestes de production, situations d’écoute et formes de rencontre.
Réunis au Centre Wallonie-Bruxelles pour une semaine de résidence, du 14 au 19 septembre, deux jeunes artistes lauréat·es issu·es de chacun des territoires alliés prolongeront plusieurs mois d’échanges, de recherches et d’expérimentations conduits à distance au sein du cyberspace de Radio Salé. Cette résidence constituera un temps d’intensification des relations engagées et la première mise en présence de cette communauté de recherche. Elle sera consacrée à l’élaboration collective des neuf heures d’émissions qui composeront les amarrages de septembre, envisagés comme un espace de recherche partagé où se croiseront performances, créations sonores, récits, musiques, protocoles radiophoniques et formes expérimentales.
En parallèle de cette programmation performative en direct, Radio Salé donnera également à entendre une sélection de recordings issus des recherches développées au sein des écoles d’art, universités et centres d’art associés au projet, prolongeant ainsi les expérimentations menées tout au long de l’année.
Les trois plateaux parisiens seront également activés par des artistes et commissaires invité·es, dont les propositions viendront ouvrir de nouvelles lignes de dialogue avec les émissions :
– le 17 septembre avec le plasticien sonore Thomas Moesl
– le 18 septembre avec la commissaire d’exposition Léna Peyrard, en dialogue avec deux artistes de l’exposition « Asile_ Exodus & Fuga »
– le 19 septembre avec l’artiste Martin Bakero
Pendant ces trois journées, les émissions réalisées depuis Paris entreront en résonance avec les autres plateaux de Radio Salé déployés à Alexandrie, Beyrouth, Mons et Tétouan. Les voix, les sons et les récits produits depuis chacun de ces contextes composeront un paysage radiophonique polyphonique où les distances géographiques s’effacent au profit d’un espace d’écoute partagé, activé simultanément à l’échelle du réseau.
Le projet SALÉ trouvera un nouveau temps de déploiement le 25 septembre 2026, à l’occasion de l’inauguration de La Maison Fleuve du CNEAI, située au cœur de l’écoquartier fluvial de L’Île-Saint-Denis. À cette occasion, une salle sera entièrement consacrée à Radio Salé et proposera une traversée des différents amarrages du projet. Voix, paysages sonores, archives radiophoniques et fragments d’émissions y composeront un espace d’écoute, faisant résonner les expériences développées au fil des différents territoires.
Les radios SALÉ transmises non par les ondes mais par le net sont expurgées de centralités ; elles sont sans nations, sans frontières, sans régences et fondées du pouvoir de leurs créateur.trice.s.
Le projet SALÉ repose sur des alliances entre territoires et se manifeste sous des régimes de présence hybrides : workshops, laboratoires collectifs, webinaires, protocoles d’échanges et espaces d’expérimentation transfrontaliers opérant simultanément en IRL et en cyberspace.
L’imaginaire de ce projet prend sa source dans des contre-récits, un pan du patrimoine méditerranéen ignoré et dans la symbolique renégate soulignée par son nom même qui fait référence à une société maritime pirate qui s’est forgée en réaction à l’absolutisme de droit divin de monarchies européennes au XVIIe à l’embouchure du fleuve Bouregreg au Maroc.
Ce nom – SALÉ - est ici emprunté comme un ardent appât pour se saisir de la possibilité d’inventer de l’inédit, de faire primer l’audace frondeuse, de formuler des langues nouvelles, vernacularisées, des langues d’usage à l’instar des langues maritimes.
Ce projet prend sa source dans la symbolique du désamarrage, de l’errance, de la dé-territorialisation et du sabotage.
Les stations nomades pirates aspirent à leur déterritorialisation implémentée avec le concours des écoles supérieures en arts Arts2 à Mons (Belgique, à l’ALBA à Beyrouth (Liban), à l’INBA de Tétouan (Maroc), l’ENSAD-Paris (France) et centres d’arts El Madina Art Center d’Alexandrie (Egypte), et Institut Français de Palerme (Italie).
Celles-ci agrègent des artistes engagé.e.s dans la production de contenus sonores expérimentaux qui visent parmi bien des aspirations, celle à la désassimilation des canons d’écoute.
Les langues, les récits seront pluriels et le trait à la ressemblance ne sera pas forcé – aucune ascendance narrative ne prévaudra.
Pirater c’est potentialiser le virtuel dans l’actuel et requalifier perpétuellement ce qui se donne pour immuable et inéluctable.
Les artistes - parmi d’autres - ont cette capacité à hacker, à décoïncider et freaktionnaliser des possibles, comme à potentialiser des technologies d’une façon inattendue.
Invitation leur est donnée pour ensemble écrire de nouveaux récits.
Pirates du monde entier, unissez-vous!
Conception du projet: Stéphanie Pécourt
Coordination générale : Lucie Legenre - Pauline Couturier
Coordination amarrage Villa Medicis : Isabella D’Aprile
*radio alice, radio libre du collecif a/traverso – 1977 - https://www.espacemultimediagantner.cg90.net/fr/publication/radio-alice-radio-libre-du-collectif-a-traverso/
** Partenaires cardinaux
ECOLES Mons - ARTS2 (arts au carré) - École supérieure des Arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles ; Beyrouth - Académie libanaise des Beaux-Arts ; Tétouan - Institut National des Beaux-Arts
CENTRE D’ARTS - Alexandrie - ElMadina for Performing and Digital Art
Ces partenaires constituent le cœur de SALÉ. Les protagonistes du projet - jeunes artistes - sont issu·e·s de ce réseau qui accueille en leurs murs les workshops menés par les artistes de l’Externationale Pirate. Ils sont les pivots de ce projet expérimental et externational. En septembre, des stations radios éphémères surgiront de ces territoires alliés, en concomitance à celle du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris aka le Vaisseau.
***Externationale pirate
L’Externationale d’Artistes Pirates est une communauté informelle d’artistes conjecturée par Stéphanie Pécourt - instigatrice du projet - qui rassemble des artistes qui freaktionnalisent des médiums et technologies et dont le travail repose sur des philosophies et herméneutiques pirates. Ces artistes sont celles et ceux qui assurent les workshops au sein des territoires allié·e·s et interviennent lors des Amarrages.
ENGLISH VERSION BELOW
Minor language is pure sound material, sound material always heard in relation to its own
abolition as deterritorialized musical sound, a cry that flees all meaning, all composition, all song, all
*speech—a sound in rupture, breaking free from a chain that is still too great**
The five “docking” events of the SALÉ project represent moments of physical embodiment, moments of broadcast and viral dissemination for the international pirate radio station SALÉ.
They combine pre-recorded content produced throughout the year by the project’s participants with live broadcasts featuring guest artists. Each event is amplified by allied pirate radio stations scattered across the territories where the key partners** are based.
For this new series of events, scheduled for September 17, 18, and 19, 2026, a pop-up radio studio will be set up in the courtyard of the Wallonia-Brussels Center. Conceived and built by the collective La S Grand Atelier, hailing from the Belgian Ardennes, this installation will become, for three days, a space for the creation, production, and broadcast of Radio Salé, giving temporary form to the transnational network that has been weaving itself together over the past several months among the various partner territories.
Open to the public, these “dockings” will offer visitors the chance to experience firsthand the very process of radio production. Visitors will be invited to move freely within the installation, to witness the activations, performances, and protocols that will punctuate the live broadcasts, and to listen to the programs produced simultaneously from the various partner territories. The set will thus become a space of co-presence where acts of production, listening experiences, and forms of encounter will overlap.
Gathered at the Wallonia-Brussels Center for a week-long residency, from September 14 to 19, two young artists—award winners from each of the partner regions—will build on several months of exchanges, research, and experimentation conducted remotely within Radio Salé’s cyberspace. This residency will serve as an opportunity to deepen existing relationships and mark the first in-person gathering of this research community. It will be dedicated to the collective development of the nine hours of programming that will make up the September broadcasts, conceived as a shared research space where performances, sound creations, narratives, music, radio protocols, and experimental forms will intersect.
Alongside this live performance programming, Radio Salé will also broadcast a selection of recordings drawn from research conducted at the art schools, universities, and art centers associated with the project, thereby extending the experiments carried out throughout the year.
The three Parisian stages will also feature guest artists and curators, whose contributions will open new lines of dialogue with the broadcasts:
– September 17 with sound artist Thomas Moesl
– September 18 with curator Léna Peyrard, in conversation with two artists from the exhibition “Asile_ Exodus & Fuga”
– September 19 with artist Martin Bakero
Over the course of these three days, the programs broadcast from Paris will resonate with Radio Salé’s other studios located in Alexandria, Beirut, Mons, and Tetouan. The voices, sounds, and stories produced from each of these locations will come together to form a polyphonic radio landscape where geographical distances fade away, giving way to a shared listening space activated simultaneously across the network.
The SALÉ project will be relaunched on September 25, 2026, to mark the inauguration of the CNEAI’s La Maison Fleuve, located in the heart of the riverside eco-neighborhood of L’Île-Saint-Denis. On this occasion, a room will be entirely dedicated to Radio Salé and will offer a journey through the project’s various locations. Voices, soundscapes, radio archives, and program excerpts will come together to create a listening space, bringing to life the experiences developed across the various regions.
SALÉ radio broadcasts, transmitted not over the airwaves but via the internet, are stripped of central authority; they are without nations, without borders, without governance, and founded on the power of their creators.
The SALÉ project is based on partnerships between regions and takes the form of hybrid engagement models: workshops, collective labs, webinars, exchange protocols, and cross-border experimental spaces operating simultaneously in the real world and in cyberspace.
The project’s vision draws its inspiration from counter-narratives—a neglected facet of Mediterranean heritage—and from the renegade symbolism underscored by its very name, which refers to a maritime pirate society that emerged in response to the divine right absolutism of European monarchies in the 17th century at the mouth of the Bouregreg River in Morocco.
This name—SALÉ—is borrowed here as a powerful lure to seize the opportunity to invent the unprecedented, to prioritize rebellious audacity, and to formulate new, vernacularized languages—languages of practice, much like maritime languages.
This project draws its inspiration from the symbolism of casting off, wandering, deterritorialization, and sabotage.
The nomadic pirate stations aspire to their deterritorialization, implemented with the support of the Arts2 School of Arts in Mons (Belgium), ALBA in Beirut (Lebanon), INBA in Tetouan (Morocco), ENSAD-Paris (France), and the El Madina Art Center in Alexandria (Egypt), and the French Institute in Palermo (Italy).
These initiatives bring together artists engaged in the production of experimental sound content that aims, among many other goals, to challenge established listening conventions.
Languages and narratives will be diverse, and similarities will not be forced—no single narrative lineage will prevail.
Hacking means unleashing the potential of the virtual within the present and perpetually redefining what is presented as immutable and inevitable.
Artists—among others—possess this ability to hack, to decontextualize and refractionize possibilities, as well as to harness technologies in unexpected ways.
They are invited to join together in writing new narratives.
Pirates of the world, unite!
Project Concept: Stéphanie Pécourt
General coordination: Lucie Legenre - Pauline Couturier
Villa Medicis coordination: Isabella D’Aprile
*Radio Alice, the independent radio station of the A/Traverso collective – 1977 - https://www.espacemultimediagantner.cg90.net/fr/publication/radio-alice-radio-libre-du-collectif-a-traverso/
** Key Partners
SCHOOLS Mons - ARTS2 (arts au carré) - Higher School of Arts of the Wallonia-Brussels Federation; Beirut - Lebanese Academy of Fine Arts; Tetouan - National Institute of Fine Arts
ARTS CENTER - Alexandria - ElMadina for Performing and Digital Art
These partners form the heart of SALÉ. The project’s protagonists—young artists—come from this network, which hosts workshops led by artists from the Externationale Pirate. They are the cornerstones of this experimental and transnational project. In September, pop-up radio stations will emerge from these allied territories, in conjunction with the one at the Wallonia-Brussels Center/Paris, aka Le Vaisseau.
***Externationale Pirate
The Externationale d’Artistes Pirates is an informal community of artists conceived by Stéphanie Pécourt—the project’s initiator—who reimagine mediums and technologies and whose work is grounded in pirate philosophies and hermeneutics. These artists are the ones who lead workshops within the allied territories and participate in the Amarrages.