Du 08 octobre 2022 au 21 janvier 2023

Tarif : gratuit

Le Grenier à sel
2 Rue Rem Saint-Lazare, 84000 Avignon

Les œuvres de Claire Williams prennent la forme d’antennes tissées, de sculptures en verres emplis de plasma ou encore d’appareils qui captent l’invisible.

Des donnés de radios-télescopes se matérialisent en points tricotés, en vibrations sonores ou encore sous forme de pulsations lumineuses. Elle sculpte et façonne des sculptures électroniques afin de rendre visible les mouvements électromagnétiques allant du cosmos à notre magnétosphère, aux ondes radios traversant notre environnement terrestre ou encore celles émanant de nos corps.

Elle travaille actuellement sur l’exploration de l’éther, au croisement des pratiques des sciences occultes et expérimentales. Elle explore ainsi notre relation au monde de l’invisible en réactivant des pistes abandonnées de certains scientifiques et chercheuse.re.s de la moitié du 19ᵉ siècle.

Création réalisée en coproduction avec la plateforme CHRONIQUES CREATIONS, soutenue par la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Ville de Marseille et l’Institut français à Paris.

En coproduction avec “Secteur Arts Numériques, Fédération Wallonie-Bruxelles” et avec le soutien de la Fondation Vasarely.

Collaborations : Coma Science Group Liège (Alice Barra), Giga Consciousness, Baptiste de la Gorce, Oktostudio, fabrication verre par les élèves du Lycée Dorian : David Valls, Cécile Chevalier, Frédérique Dupuis, Natacha Gabrielli, Caroline Ghounaris, Marouan Glad, Dorian Le Thuaut, Anne-France Lemoine, Lauriane Nancy, Liam Ngangue, Léane Parison, Maxence Seasseau.

Les Télépathes est une installation qui prend comme terrain d’exploration les états de somnolences, hypnotiques ou comateux. Elle questionne la matérialité de notre conscience dans ce qu’elle a de commun avec celle des machines que nous façonnons à l’image de notre activité neuronale.

Les Télépathes propose d’explorer ces états spectraux à travers l’activité neuronale de personnes en état de coma profond en imaginant un «dispositif télépathique» ou leur activité électrique s’irradie et navigue sous forme d’ondes et de sons. Elle imagine ainsi une sorte de conscience collective parallèle, un monde spectral formé de nos activités électromagnétiques et psychiques.

© Hugo Bougouin

© Hugo Bougouin

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